| Si j'étais né cent ans plus tôt, j'aurais eu à choisir entre ma Bible et ma science. En effet, les livres enseignaient alors un soleil brûlant du charbon, ainsi qu'un univers statique et infini. Tandis que ma Bible me présentait un univers fini en temps et en espace. Il est étonnant de constater que c'est maintenant que la science officielle conforte toute la Bible, à l'exception du sort des poissons d'eau douce lors du déluge, que l'enseignement officiel se targue de clouer la Bible au rang de superstition. Il est temps de retrouver la sagesse des grands penseurs chrétiens, comme Descartes, Newton, Pascal, qui introduisaient la notion divine dans leurs études. Il est temps de rappeler que Pasteur s'est violemment opposé à Darwin. Il faut rappeler que les dieux infini et hasard sont des divinités inventés, pour expliquer six phénomènes incompréhensibles lors de la création de l'univers. La Bible les résume par "Dieu dit que". Pourquoi ne pas laisser le grand Dieu qui a créé notre univers en claquant des doigts, saupoudrer de son action puissante quelques-uns des épisodes inexpliqués de notre terre, de notre vie? Ni les dinosaures, ni la création du monde en six jours ne contredisent une Bible, qui ouvre clairement la possibilité d'une adaptation des espèces. Le temps, relatif depuis les travaux d'Einstein, permet de transposer les six jours de la création en quinze milliards d'années. Le big-bang décrit un univers fini, la Bible aussi... Cet ouvrage finit, par une présentation de la preuve archéologique irréfutable de l'intervention divine sur terre. On peut aller la toucher, elle est mentionnée dans toutes les encyclopédies, dans tous les guides touristiques (il ne s'agit ni de restes de l'arche de Noé ou de la croix, ni d'os de dinosaure)... |